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Denez Riou

 Toujours incarcéré...Toujours incarcéré...

Procès ARB

Denez Riou : 20838 0D10 Centre pénitentiaire Rte de Kerbrient BP 72 56275 PLOEMEUR CEDEX. Deiz ha bloaz : 04/01 Ur blog 'zo bet savet nevez 'zo a-benn kaout titouroù diwar e benn : freedenez.over-blog.or

Justice/JUSTIS

Jeudi 14 juin 2007
Denis Riou, prisonnier politique breton ,en appelle à une instance européenne des Droits de l'Homme
Denez-Riou-2.jpgDevant l'obstination de l'administration pénitentiaire à l'empêcher de correspondre avec les média Monsieur Denis Riou prisonnier politique Breton a fait appel le 14 mai 2007 au « Comité européen pour la prévention de la torture et des peines ou traitements inhumains ou dégradants ( C T P) »
A deux reprises les courriers qu'il avait adressé à la rédaction lorientaise du quotidien Ouest- France ont été bloqués afin d'être examinés par la direction de l'administration pénitentiaire. Nous rappelons que cette obstruction au droit de communiquer est contradictoire avec l'application de la Charte Pénitentiaire Européenne que la France a adoptée . Son article 24.12 dit : Les détenus doivent être autorisés à communiquer avec les médias, à moins que des raisons impératives ne s'y opposent au nom de la sécurité et de la sûreté, de l'intérêt public ou de la protection des victimes, des autres détenus et du personnel.
Pour information nous rappelons que le secrétariat du CPT fait partie de la Direction Générale des Droits de l'Homme du Conseil de l'Europe. Selon le secrétariat du CPT les faits dénoncés par Denis Riou prisonnier politique Breton seront portés à la connaissance des membres du comité lors de la prochaine réunion plénière ( 2- 6 juillet 2007 ) . Nous soutennons Denis Riou dans sa démarche auprès de cette instance européenne des Droits de l'Homme.

La Ligue Bretonne des Droits de l'Homme.
Par JG
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Mardi 13 février 2007

Si on est fiché pour raisons politiques, il vaut mieux être du bon côté du manche pour défendre ses droits...

Une information judiciaire a été lancée le jeudi 8 février 2007 par le parquet de Paris suite à la plainte de monsieur Bruno Rebelle, membre de l'équipe de campagne de Madame Ségolène Royal, candidate du Parti Socialiste Français à l'élection présidentielle du printemps prochain. En un temps record, ce ressortissant et citoyen français a pu accéder à ce qui lui a été présenté comme étant le dossier constitué à son sujet par le Renseignements Généraux, police politique de l''Etat français. En un temps record, ce ressortissant et citoyen français a obtenu l'ouverture d'une information judiciaire. C'est formidable! Des Bretons, citoyens et ressortissants français eux aussi, ont fait l'objet de fiches établies entre le 7 février 1999 et le 8 août 2000 par deux autres services de la police française, la D.N.A.T. (Division Nationale Anti-Terroriste) et le Service Régional de Police Judiciaire de Rennes, précisément à l'époque du gouvernement de la gauche plurielle, gouvernement dont faisait justement partie Madame Ségolène Royal. Même si aucun de ces Bretons fichés n'a encore porté plainte, le parquet peut parfaitement décider d'enquêter à ce sujet. Le fera-t-il? Les lois françaises et la Convention Européenne des Droits de l'Homme (supérieure aux lois françaises, voir l'article 55 de la Constitution - elle garantit notamment les droits suivants: droit au respect de la vie privée et familiale, liberté de pensée, de conscience et de religion, liberté d'expression, liberté de réunion et d'association) ont été et sont toujours clairement violées par la création de ces fiches et le recel des fiches illégalement créées. Parmi les informations illégalement recueillies, en voici deux dont l'intérêt pour des enquêtes et instructions ouvertes sur des infractions pénales telles que vol d'explosifs et attentats n'échappera à personne:

* le 4 février 1989, X participe à la manifestation organisée à SAINT-BRIEUC (Côtes d'Armor) par l'union des enseignants de breton pour réclamer la création d'un D.E.U.G, de langue bretonne

* le 29 janvier 1994, Y participe à une manifestation de Stourm Ar Brezhoneg, protestant contre la restriction de la programmation en langue bretonne sur la chaîne France 3 et en faveur de la création d'une chaîne de télévision bretonne

Deux poids, deux mesures, une fois de plus! 

Pour la Coordination Anti-Répressive de Bretagne, 

Le porte-parole, Klaod An Duigoù 

Par JG
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Jeudi 18 janvier 2007
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Kengred

 

Libérez Sébastien Bédouret ! 

 

EMGANN dénonce l'arrestation et la séquestration de Sébastien Bédouret, président de la radio inter-communautaire parisienne Radio Pays et membre de la délégation internationale de soutien à la manifestation d'Anoeta en faveur de l'amnistie des prisonniers politiques basques. Il lui est reproché la détention d'un exemplaire de ZUTABE, revue de ETA. La Guarda Civil s'est une fois de plus rendue responsable de trois jours de mauvais traitements et de torture ayant amené à une fausse déclaration.

 EMGANN condamne une fois de plus ces méthodes, constamment dénoncées tant par le mouvement de libération nationale basque que par les associations de défense des Droits de l'Homme.   

Nous connaissons le travail de Radio Pays, les efforts de cette radio pour informer sur la situation politique de nos pays respectifs, les émissions destinées aux prisonniers politiques ; nous souhaitons que les émissions puissent reprendre leur cours normal le plus rapidement possible, en particulier l'émission Txalaparta dont il est l'animateur.   

Pour lui écrire : Sébastien Bédouret C. P. MADRID V Ctra. Comarcal 611, km. 37,6 28770- Soto del Real ( Madrid )
Se tenir au courant http://libertepoursebas.blogspot.com/

 Yannig Laporte 

Par JG
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Vendredi 15 décembre 2006

Mort d’un ouvrier, la police est coupable 

 Suite à la mort de Taoufik el-Amri, nous adressons notre soutien et notre solidarité à la famille et la communauté d’origine immigrée vivant en France. Car si tous les travailleurs sont aujourd’hui assujetti à l’injustice policière, le fait que Taoufik est été tunisien, qu’il est un accent, a dû doublement jouer en sa défaveur. 

         Nous ne pouvons que condamner la police d’occupation française. Interpellé dans la nuit du 22 au 23 novembre avec près de 4grammes d’alcool dans le sang, sa famille est restée sans nouvelles de lui pendant deux semaines. Pendant deux semaines les policiers ont menti à sa famille en déclarant n’avoir interpellé personne cette nuit, malgré les constations de témoins. Tout a été fait pour étouffer l’affaire. Une fois en garde à vue les policiers se souviennent enfin l’avoir arrêté, puis relâché, son état ne « nécessitant pas de le garder ». Puis le corps a été retrouvé avec plus de 3,7 g/L d’alcool dans le sang au moment de la mort. Là, les flics implore les difficultés de leur travail, pas de main courante, pas de rapport d’emmener, donc pas de trace (c’est trop long à faire !), pas de place en cellule de dégrisement (visiblement il y en avait quand même ce soir là), donc on le laisse près d’un canal, loin de l’endroit où il a été interpellé dans une ville qu’il ne connaît pas. Et selon les fonctionnaires de l’ordre il ne faudrait pas que les collègues payent « pour une pratique courante », laisser un homme ivre mort au bord d’un canal quand il y a plus de place à Waldeck, c’est ça une « pratique courante » !?   

Donc oui la police est coupable, des arrestations arbitraires, des incarcérations arbitraires (Jerom Bouthier, 3 ans en détention provisoire pour rien) , des violences régulièrement répertoriées (France, 2e Etat d’Europe derrière la Turquie pour les violences policières), des meurtres arbitraires (*). 

Les policiers ayant arrêté Taoufik sont coupables de mensonges à la famille du défunt, de dissimuler des informations à la Justice (selon le procureur il y a des « contradictions dans leurs déclarations » qui « semblent d’ailleurs préparés »), d’arrestation abusive et d’avoir provoqué sa mort même si l’on a pas encore prouvé qu’ils l’avaient poussé. Car si Taoufik n’avait croisé la route des délinquants de la police française, il serait aujourd’hui vivant près de sa femme et de son enfant.  

Nous ne voulons plus de ces cow-boys qui patrouillent sirènes hurlantes dans notre ville, manquant d’écraser les gens, nous dévisages de leurs airs arrogants, qui nous agressent, nous arrêtent, nous frappent, nous tuent !  

 

A nous de leur faire comprendre que nous ne voulons plus d’eux et qu’un jour ils auront à répondre de leurs crimes ! 

FLIKED ER MAEZ ! BREIZH DIEUB HA SOKIALOUR ! 

EMGANN-Mouvement de la Gauche Indépendantiste 

Pays nantais/Bro Naoned/Nàntt 

* Liste non exhaustive des crimes des policiers français entre 1991 et 1995 : 

_En 1991, durant sa garde à vue à Bobigny, Ahmed Selmouni est frappé à coups de batte de base-ball. Les flics lui pissent dessus, le contraignent à une fellation et finissent par le violer avec une matraque. Sept ans plus tard, les responsables n'ont toujours pas été jugés. L'affaire a été transmise à la Cour européenne des droits de l'Homme. 

_En mai 1991, Aïssa Ihich, 18 ans, est tabassé à mort par des policiers de Mantes-la-Jolie. Sept ans et demi plus tard, le juge d'instruction n'a toujours pas rendu ses conclusions.  

_En juin 1991, toujours à Mantes-la-Jolie, un policier tue dans le dos Youssef Khaïf, 23 ans. Le juge a rendu son ordonnance il y a deux mois : non-lieu.

_En avril 1993, à Wattrelos, un policier ivre empoigne Rachid Ardjouni, le jette au sol, pose un genou sur son dos, puis lui tire une balle dans la tête. Résultat : six mois de prison ferme. La peine n'étant pas inscrite à son casier judiciaire, le meurtrier pourra continuer à exercer le métier de policier. 

_En juillet 1993, Franck Moret, un ingénieur de 29 ans qui rentrait d'une soirée avec sa copine, dans la Drôme, est tué d'une balle dans la tête par un gendarme. Résultat : non-lieu. 

_En décembre 1993, à Chambéry, un policier tire une balle dans la tête d'Eric Simonté, 18 ans, désarmé et non agressif. Résultat : un an de prison avec sursis. 

_En décembre 1993, près de Lyon, un brigadier abat Mourad Chier, 19 ans, alors que ce dernier escaladait une falaise. Résultat : cinq ans de prison avec sursis.

_En janvier 1994, un policier tire deux coups de feu en direction d'une voiture qui s'éloigne, près de Rouen. Ibrahim Sy, 18 ans, est tué sur le coup. Impossible d'invoquer la légitime défense, mais ce n'est pas grave : non-lieu. 

_Le 2 juin 1994, un policier tire sur deux cambrioleurs, Joël Nebor et Frédéric Adom, les tuant tous deux. Pourtant, sa vie n'était pas en danger. Non-lieu. 

_En août 1995, Sid Ahmed Amiri est arrêté à Marseille par trois policiers qui l'emmènent dans une carrière isolée, où ils le tabassent longuement. Après un simulacre d'exécution, ils l'enferment dans un conteneur. Résultat : dix-huit mois de prison dont quinze avec sursis. 

Par JG
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Mercredi 1 novembre 2006

En lien avec le délibéré sur sa demande de mise en liberté conditionnelle, ayant lieu demain, le 2 novembre, les militants d’Emgann-MGI Bro Naoned ont déployé une banderole de soutien à Kristian Georgeault. Sur la route de Nantes à St-Brevin en pays de Retz, alors que certains prendrons la route des vacances ils pourront constater qu’un prisonnier politique  attend toujours le chemin de la libération depuis plus de 6 ans…

 

FRANKIZ EVIT KRISTIAN !!!

 

J. G.

Par JG
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Skozell Vreizh

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28 juin/viz even [Rezé/Redied] 20h30, réunion publique de République Bretonne, 40 rue Jean Jaures, dans la salle du même nom, arrêt de tram Pont Rousseau.

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